Du 27 avril au 13 juillet 2024, l’exposition L’amitié : ce tremble, exposition collective organisée en collaboration avec le Centre d’art contemporain d’Ivry—le Crédac, se déploie à Ivry-sur-Seine. 

Exposition collective avec Boris Achour, Noémie Bablet, Anna Byskov (avec Bertil Byskov, Margaret Byskov, Camila Farina et Sophie Lamm), Thomas Cap de Ville, Caretto & Spagna, Lola Gonzàlez, Donna Gottschalk, Tom Hallet, Eric Hattan (avec Hannah Villiger), Youri Johnson, Edit Oderbolz, Hatice Pinarbaşi, Marthe Ramm Fortun, Marnie Slater (avec Robin Brettar, Matilda Cobanli, Judith Geerts, Jessica Gysel, Katja Mater et Clare Noonan) et Sarah Tritz.

Situés dans deux contextes géographiques, sociaux et artistiques différents—l’un en territoire rural, à la frontière avec la Suisse et l’Allemagne, l’autre en périphérie parisienne—le CRAC Alsace et le Crédac partagent un engagement commun: accompagner et valoriser l’expérimentation et la création contemporaine en favorisant la rencontre entre les artistes, les publics et les œuvres.

L’amitié : ce tremble est ainsi l’occasion de combiner les missions et valeurs promues par le label Centre d’art contemporain d’intérêt national, et défendues par le CRAC Alsace et le Crédac, membres actifs de l’association française de développement des centres d’art contemporain (DCA).

Avec L’amitié : ce tremble, nous souhaitons rappeler l’étendue des rapports amicaux qui nourrissent l’ensemble des projets et qui tissent des liens affectifs avec les artistes, les penseur·ses et les publics qui font vivre nos centres d’art. Au-delà d’un sentiment de connivence ou de sympathie, l’amitié devient ici méthode curatoriale et projet artistique; elle se pratique.

En construisant cette exposition, qui s'est déroule de février à mai au CRAC Alsace, et qui se déploie d’avril à juillet au Crédac, parfois les équipes des centres d’art ont souhaité mettre l’accent sur la fidelité et la durabilité des relations, sollicitant des artistes ayant déjà exposé dans leurs institutions.
Les artistes invité·es quant à elleux ont par la même occasion tout naturellement désiré inviter celleux qui leurs sont cher·es à participer à ce projet et, parfois, à produire de nouvelles œuvres en collaboration avec leurs invité·es.

D’autres s’intéressent à la force des cercles amicaux et à leur évolution, ou proposent l’amitié comme refuge ou lieu de résistance sociale et politique.

Enfin, certain·es questionnent les limites et la durée de cette réciprocité affective, parfois basée sur l’intérêt ou la transaction. Tous·tes tendent la main aux différents publics et invitent les spectateur·rices à se plonger dans l’exploration de ces relations indéfinissables.