Du 15 juin au 16 septembre 2012, I wish Blue could Be Water, Echo of the Moon, double exposition de Vanessa Safavi & Luca Francesconi, sur un commissariat de Sophie Kaplan.

Les deux expositions interrogent la pratique élargie de la sculpture aujourd’hui, notamment l’usage des matériaux, qu’il s’agisse des matériaux bruts de la sculpture (du marbre au plastique) ou des matériaux culturels qui lui servent de socle (art populaire, littérature, musique, etc.).

I wish Blue could be Water, Vanessa Safavi
Sous ce titre à la fois utopique et concret, la jeune artiste suisse Vanessa Safavi  propose un ensemble de pièces qui questionne les notions d’ordre et de chaos, de nature et de culture, de primitif et de civilisé. Se déclinant dans des matériaux, des formats et des médias divers, les œuvres de Vanessa Safavi trouvent leur cohérence dans la tension - organique autant que conceptuellequi s’établit entre leur matériau et leur sujet. L’exposition présente, au côté de pièces récentes, des œuvres produites spécialement pour l’occasion: grandes sculptures géométriques, petites céramiques colorées, dessins sur plexiglas, etc.

Echo of the Moon, Luca Francesconi
La figure de la lune est le point d’ancrage poétique, symbolique et concret de l’exposition de Echo of the Moon. Invitant le visiteur à une expérience métaphysique et esthétique, Luca Francesconi présente un ensemble inédit, composé d’œuvres en volume, de propositions spatiales et de mises en relation physiques et temporelles. Dans les salles, la lumière est travaillée de façon à obtenir plusieurs qualités de pénombre, de la plus légère à la plus épaisse. La perception de l’ensemble de l’exposition évolue ainsi en fonction de la marche des jours.